DR IDRISSI MY AHMED, 20/6/2016
Le cri ou les erreurs des exclus face aux maîtres d'hier ...
‘’L’islam suicidaire ''
C’est une analyse faite au scalpel du chirurgien, doublée par les mots percutants d'un esthète sociologue. Un pensum ciselé-mains, un uppercut digne de Mohamed Ali Clay ! Ce sont aussi les échos stridents et les cris d'une scie d'acier. Le brouhaha éperdu, mais vrai, de trois générations, tronquées, trompées, déracinées d’émigrés.
Ce sont les exhortations têtues d'une couche déstabilisée, qui jaillissent entre les lignes de ce texte de M Ajbali, où il maudit superbement les actes des assassins-suicidaires.
C’est une civilisation, une culture, une résistance, une époque, une religion, c’est aussi un espace et des nations-états, minés et laminées.
Ces souffrances, morales ou intellectuelles, de gens hors repères, sont celles des millions de marocains, déracinés économiques, ouvriers et techniciens, qui rapportent sentiments et argent, leurs économies qu’ils dépensent ou placent dans leur premier pays, pour une retraite partagée entre leurs deux mondes !
Cette couche de ‘’réfugiés’’, spoliée, stigmatisée et moquée, est régulièrement narguée pour le récessus vestigial de ses crédos antiques et de ses référentiels nationalistes vrais. Cette tranche d’émigrés, voit impuissante ses plus jeunes fils, dévoyés et méprisés, abâtardis entre plusieurs langues. Ces jeunes délurés ou pommés, apostats ou zélotes convertis à la hâte, cherchent vengeance contre leurs hôtes, face à leurs narquois mépris structurel. Leurs concitoyens autochtones, sont suffisants et arrogants derrière leurs fières identités et ils s’affichent face à eux comme des êtres supérieurs. Ne sont-ils pas les descendants richissimes et cultivés, de ces past-seigneurs des colonies, qui gardent leurs attaches dans leurs serres, diriez-vous ? Ne sont-ils pas les vainqueurs de la deuxième guerre mondiale ! Auto-flatteries, gargarismes et flagorneries !
C’est une analyse faite au scalpel du chirurgien, doublée par les mots percutants d'un esthète sociologue. Un pensum ciselé-mains, un uppercut digne de Mohamed Ali Clay ! Ce sont aussi les échos stridents et les cris d'une scie d'acier. Le brouhaha éperdu, mais vrai, de trois générations, tronquées, trompées, déracinées d’émigrés.
Ce sont les exhortations têtues d'une couche déstabilisée, qui jaillissent entre les lignes de ce texte de M Ajbali, où il maudit superbement les actes des assassins-suicidaires.
C’est une civilisation, une culture, une résistance, une époque, une religion, c’est aussi un espace et des nations-états, minés et laminées.
Ces souffrances, morales ou intellectuelles, de gens hors repères, sont celles des millions de marocains, déracinés économiques, ouvriers et techniciens, qui rapportent sentiments et argent, leurs économies qu’ils dépensent ou placent dans leur premier pays, pour une retraite partagée entre leurs deux mondes !
Cette couche de ‘’réfugiés’’, spoliée, stigmatisée et moquée, est régulièrement narguée pour le récessus vestigial de ses crédos antiques et de ses référentiels nationalistes vrais. Cette tranche d’émigrés, voit impuissante ses plus jeunes fils, dévoyés et méprisés, abâtardis entre plusieurs langues. Ces jeunes délurés ou pommés, apostats ou zélotes convertis à la hâte, cherchent vengeance contre leurs hôtes, face à leurs narquois mépris structurel. Leurs concitoyens autochtones, sont suffisants et arrogants derrière leurs fières identités et ils s’affichent face à eux comme des êtres supérieurs. Ne sont-ils pas les descendants richissimes et cultivés, de ces past-seigneurs des colonies, qui gardent leurs attaches dans leurs serres, diriez-vous ? Ne sont-ils pas les vainqueurs de la deuxième guerre mondiale ! Auto-flatteries, gargarismes et flagorneries !
