par Nacho Sevilla, Publico.es, 25/5/2016.
Traduit par Fausto Giudice, Tlaxcala
Original: Aminatou Haidar: “No entiendo que los gobiernos de España siempre estén en el lado contrario al pueblo"
Aminatou Haïdar a égrené une longue liste de violations des droits humains par le Maroc, contre le peuple sahraoui en général et contre elle en particulier, au cours de la session "En route vers la justice" du Freedom Forum. La militante a expliqué qu'elle voulait "faire la lumière sur la question du Sahara, qui n'est pas bien connue. Aujourd'hui, beaucoup de gens m'ont dit qu'ils n'avaient aucune information à jour sur ce conflit, et d'autres qu'ils n'en avaient jamais entendu parler. Cela sert à briser le mur du silence, à faire entendre la voix d'un peuple oublié ".
Traduit par Fausto Giudice, Tlaxcala
Original: Aminatou Haidar: “No entiendo que los gobiernos de España siempre estén en el lado contrario al pueblo"
Selon la militante sahraouie le conflit sur les femmes
sahraouies prétendument retenues "doit être résolu entre les familles"
des femmes.
La militante sahraouie Aminatou Haïdar a fait entendre "la voix d'un peuple oublié"
OSLO.-
La militante sahraouie Aminatou Haïdar a fait entendre "la voix d'un
peuple oublié" et a dénoncé la "violation systématique des droits de
l'homme par le Maroc" au Freedom Forum d'Oslo, la conférence qui réunit
chaque année dans la capitale norvégienne les
combattants des droits de l'homme du monde entier, où elle a été
présentée comme la "Gandhi du Sahara". Dans une interview accordée à
Público elle se dit meurtrie par les différents gouvernements d'Espagne,
mais pas par son peuple, et encouragée par la pression que l'annulation de l'accord commercial UE-Maroc à cause de
l'inclusion des ressources du Sahara occidental peut exercer sur Rabat.Aminatou Haïdar a égrené une longue liste de violations des droits humains par le Maroc, contre le peuple sahraoui en général et contre elle en particulier, au cours de la session "En route vers la justice" du Freedom Forum. La militante a expliqué qu'elle voulait "faire la lumière sur la question du Sahara, qui n'est pas bien connue. Aujourd'hui, beaucoup de gens m'ont dit qu'ils n'avaient aucune information à jour sur ce conflit, et d'autres qu'ils n'en avaient jamais entendu parler. Cela sert à briser le mur du silence, à faire entendre la voix d'un peuple oublié ".

