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mardi 5 avril 2016

Inquiétude des Sahraouis sans la présence de la MINURSO

Sans la présence de l'ONU, les Sahraouis sont inquiets, par crainte du régime marocain. Après que le Maroc a expulsé du personnel des Nations Unies civiles de la mission de la Minurso au Sahara occidental occupé, les militants locaux  s'attendent à une répression brutale de la police marocaine. L'armée sahraouie armée est en alerte, prête à les protéger. 
 
 
Photo de Barbara Weingartner.
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Solidarité Maroc
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Mohamed Jaite et 3 autres personnes ont partagé un lien.
A sa décharge, Benkirane a déclaré que l'enseignement de la philosophie ne servait à rien après sa rencontre avec Ghizlaine Taïbi.
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UN - Morocco: escalation
ONU - Maroc : l'escalade
ONU - Marruecos : escalada
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Solidarité Maroc
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Claude Mangin se bat pour son mari en grève de la faim. au Maroc depuis 31 jours (35)








Ivry. Claude, épouse de Naâma, se bat pour qu’il sorte de prison, où il est détenu depuis fin 2010. En grève de la faim depuis 31 jours, ce défenseur des droits du peuple sahraoui demande d’être libéré ou jugé par un tribunal civil. (LP/E. M)

Sur son téléphone, Claude Mangin relit inlassablement les dernières nouvelles de son mari, militant sahraoui, détenu depuis plus de cinq ans dans une prison de Rabat, au Maroc.




« Il a perdu plus de 15 kg », grimace cette femme de 60 ans, professeur d’histoire, qui ne laisse pas paraître son émotion. Depuis 31 jours, son époux de 46 ans, Naâma Asfari, en grève de la faim, juriste et défenseur des droits de son peuple sahraoui, n’avale que de l’eau sucrée.
Avec 21 prisonniers politiques, ils demandent d’être libérés ou jugés par un tribunal civil et transférés à la prison d’El Aïoun, capitale du Sahara occidental, pour se rapprocher de leurs familles. Ancienne colonie espagnole, ce territoire inscrit par l’ONU comme pays non autonome, fut l’enjeu d’une guerre en 1975 entre le Maroc et le Front Polisario, mouvement d’indépendance du peuple sahraoui. Mais le royaume persiste à reconnaître cette bande de désert jouxtant l’océan Atlantique comme partie de son pays.

16 avril à Marid. Soutien au groupe Gdeim Izik

Colectivo Garcia Corera et Carlos Cristobal ont partagé la photo 
Photo de CEAS Sahara / Coordinadora Estatal de Asociaciones Solidarias con el Sáhara.


Ça suffit !!!! En solidarité avec les prisonniers politiques sahraouis de ‪#‎gdeimizik‬.Rassemblement  au niveau de l'Etat le prochain samedi 16 avril. Nous serons de 12 à 16 h devant le ministère des affaires étrangères à Madrid.

Exclusif. Rencontre avec les deux victimes de Beni Mellal



Exclusif. Rencontre avec les deux victimes de Beni Mellal

Lundi 4 avril, la seconde victime de l’agression homophobe de Beni Mellal comparaît devant la justice. La première victime a été condamnée à 4 mois de prison ferme. Rencontre sur place avec les deux victimes d’agression et de réprobation sociale.

Beni Mellal. Plusieurs dizaines de personnes de différents âges attendent l'ouverture du portail de la prison locale de Beni Mellal en cette fin de matinée du jeudi 31 mars. Au même moment, Fettah Bennani le président de l'association Bayt Al Hikma arrive sur les lieux. Il a rendez-vous avec les deux hommes incarcérés dans l'enceinte de l'établissement pénitencier.
Après les formalités d'usage (vérification de l'identité et consignation du téléphone portable), on pénètre tous les deux  dans l'enceinte du bâtiment. C'est dans une salle à proximité du bureau de la direction que nous prenons place en attendant l'arrivée des deux détenus.

Sahara occidental occupé : Plus de 9 millions de mines disséminées

Nombre de victimes inconnu et désengagement du Maroc

D.R
Avec plus de 9 millions de mines antipersonnel disséminés à travers ses territoires, le Sahara occidental est classé parmi les dix pays les plus minés dans le monde, avec tout ce que  représentent ces engins de la mort pour le peuple sahraoui depuis plusieurs décennies mais aussi pour l’environnement. 

Selon les experts et les observateurs, quelque 7,5 à 9 millions de mines sont implantées au Sahara occidental, notamment le long du « mur de la honte » et à la frontière mauritanienne outre un nombre important de ces mines dont la cartographie a été occultée. L’occupant marocain a miné toutes les zones fréquentées par les Sahraouis. Selon les Nations unies, une superficie de 100.000 km2 des territoires sahraouis a été affectée par les mines et les munitions non explosés.

Le 1er Mai sera dédié à la cause sahraouie

L'Expression - Le Quotidien

SOUS LE HAUT PATRONAGE DU PRÉSIDENT DE LA RASD

Le 1er Mai sera dédié à la cause sahraouie

Par
Des meetings seront organisés à travers les 48 wilayas que compte le territoire national pour soutenir cette juste et noble causeDes meetings seront organisés à travers les 48 wilayas que compte le territoire national pour soutenir cette juste et noble cause
Cette initiative qui sera à inscrire dans les annales sera portée à bout de bras par l'Ugta qui sera la première organisation syndicale dans le monde à apporter son soutien au peuple sahraoui qui lutte pour sa liberté, le jour de la Fête des travailleurs.
Ça démarre sur les chapeaux de roue. Le secrétariat national de l'Ugta se réunira dès cette matinée, au siège de la Centrale syndicale à la place du 1er Mai, pour organiser les préparatifs de cet événement auquel prendra part le secrétaire général du syndicat des travailleurs sahraouis. Le 1er Mai aura donc un cachet particulier cette année. Sous le haut patronage du président de la République, il sera dédié à la cause sahraouie. Cette initiative qui sera à inscrire dans les annales sera portée à bout de bras par l'Ugta qui sera la première organisation syndicale dans le monde à apporter son soutien au peuple sahraoui qui lutte pour sa liberté, le jour de la Fête des travailleurs.
Des meetings seront organisés à travers les 48 wilayas que compte le territoire national pour soutenir cette juste et noble cause.

Maroc - Sahara Occidental : La fièvre de l'échéance d'avril


Le vent qui souffle depuis quelques jours de New York a créé la panique à Rabat. C'est un vent qui devient particulièrement fort à l'approche de l'échéance d'avril. Le nom de ce mois est devenu synonyme de malédiction pour les autorités du Maroc. Ses derniers jours sont connus pour être le rendez-vous du débat sur le Sahara Occidental au Conseil de Sécurité. Celui-ci avait demandé aux parties de négocier une "solution durable et mutuellement acceptable qui garantisse le droit à l'autodétermination du peuple du Sahara Occidental". Or, le Maroc refuse cette négociation dans le but d'imposer sa pseudo-solution d'autonomie.
Soutenu par la France, Rabat a voulu passer du statut d'accusé pour devenir l'accusateur en vue d'obtenir des concessions du Secrétaire Général dans son rapport sur le Sahara Occidental dont le contenu sera public le 8 avril.
Après avoir refusé d'accueillir le chef de l'ONU à Rabat lors de sa dernière tournée en vue de relancer les négociations entre les deux parties béligérantes, le Maroc s'attend à une réaction sévère de la part de l'ONU. Rabat a même défié les résolutions du Conseil de Sécurité qui ont appelé à "des négociations de bonne foi et sérieuses, sans condition préalable, pour faire des progrès aussi vite que possible dans le dossier du Sahara Occidental". Ce que Rabat refuse d'entendre, soutenu qu'il est par un membre du Conseil de sécurité, la France intéressée par le pillage des ressources naturelles sahraouies.

Ali Aarrass: Au-delà des barreaux et des frontières…

KissKissBankBank


Une bande dessinée et un témoignage racontant l'histoire d’Ali Aarrass, belgo-marocain, injustement extradé, incarcéré et torturé au Maroc.
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Présentation détaillée du projet

Qui est Ali Aarrass ?
Ali Aarrass, c’est l’histoire d’un citoyen belgo-marocain, emprisonné, injustement en Espagne car suspecté de trafic d’armes dans le cadre d’un réseau terroriste. Durant ses années de captivité en Espagne, Ali Aarrass n’a eu de cesse de clamer son innocence.
 
Alors que le célèbre juge anti-terroriste Baltazar Garzon prononçait un non-lieu en faveur d’Ali Aarrass, ce dernier fut extradé illégalement  vers le Maroc.
 
Dès son arrivée au Maroc, Ali Aarrass est torturé. Après 12 jours d’abjectes tortures, Ali Aarrass signe ses aveux en langue arabe, langue dont il ne maîtrise même pas la lecture…
 
 
« Ali Aarrass est une cause ! » Alexis Deswaef, président de la Ligue des Droits de l’Homme en Belgique
 
L’histoire d’Ali Aarrass est devenue une cause …
Une cause qui touche l’ensemble des citoyens belges possédant la double-nationalité et qui refusent d’être considérés comme non-belges lorsqu’ils se trouvent sur un sol étranger.
 
Une cause qui touche l’ensemble des citoyens belges issus de l’immigration et qui refusent le traitement différencié entre « belges de souche » et « belges issus de l’immigration ».
 
Une cause qui touche l’ensemble des citoyens belges sensibles aux droits humains et qui refusent que la torture soit cautionnée (in)directement par l’Etat Belge et qu’un citoyen belge puisse être jugé sur des aveux obtenus sous la torture et la contrainte.
 
Et aujourd’hui ?
Amnesty International a fait d’Ali Aarrass, son symbole, son porte-drapeau dans la lutte contre la torture et les procès en découlant.
 
En 2015, la Cour de Justice belge a condamné l’Etat belge pour non-assistance envers Ali Aarrass dans un procès historique.
 
L’ONU a reconnu par le travail de son rapporteur spécial Juan Mendez, la torture subie par Ali Aarrass et demande sa libération immédiate.
 
Cependant, Ali Aarrass croupit, encore et toujours, dans la prison de Salé II au Maroc. L’Etat belge refuse toujours d’intervenir pour son ressortissant.
 
Plus d'infos sur http://www.freeali.eu/

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Debout, même la nuit…

Samira Kinani


Debout, même la nuit…
Face à cette médecine qu’on dégrade
Face à cet enseignement qu’on brade
Face à ce niveau de vie qu’on baisse
Face à cette dignité qu’on rabaisse
Face à ce capital qu’on valorise
Face à ce salaire qu’on dévalorise
Face à ces patrons qu’on divinise
Face à ces salariés qu’on méprise
Face à cette opulence qui s’affiche et se banalise
Face à cette pauvreté qui se multiplie et cette charité qui s’institutionnalise
Face à ces personnes qu’on déprime
Face à ces rebelles qu’on réprime
Face à ces vies qu’on supprime
Face à ces guerres qu’on vénère
Face à ces armes qui prospèrent
Face à ces vies fauchées qu’on enterre
Face à ces morts qu’on déterre
Face à cette nature qu’on dénature
Face à cet idéal humain qu’on caricature
Face à cette jeunesse qu’on sacrifie
Face à tous ces êtres qu’on « crucifie »
Face à ces vies privées qu’on espionne
Face à ce monde qu’on empoisonne…
Si vous êtes encore vivants : secouez-vous !
Et toi, tu as choisi de te tenir debout jusqu’au bout ;
Debout, même la nuit sans rien réclamer pour toi ;
Refusant la médiocrité et exigeant tout pour tous…

Handala
Hamid Benzekri, le 5/04/2016

lundi 4 avril 2016

Des journalistes de Canal + expulsés du Maroc


  Reporters sans frontières - Pour la liberté de l'information
4 avril 2016



Reporters sans frontières (RSF) condamne l’arrestation et l’expulsion d’une équipe du Petit Journal de Canal+ par les autorités marocaines. 


Deux reporters du petit Journal de Canal + Martin Weill et Pierre Le Beau, accompagnés d’une activiste des droits humains, se sont rendus dimanche 3 avril 2016 dans la province de Beni Mellal pour un reportage dans un quartier de la ville où avait eu lieu début mars 2016 l'agression d'un coupe homosexuel. Le procès d'une des deux victimes et de ses quatre agresseurs devait se tenir ce lundi.
Signalés aux autorités, les journalistes ont été arrêtés, conduits au commissariat et interrogés tout l’après midi. Après une nuit à l'aéroport de Casablanca sous surveillance policière, l’équipe de Canal+ a embarqué lundi matin dans le premier avion pour la France. Le producteur de l'émission, Laurent Bon, a expliqué à RSF que l'équipe raconterait ses déboires lundi soir à l'antenne et que Canal+ formulerait officiellement une demande de nouveau tournage auprès des autorités marocaines.
Expulser des journalistes qui font simplement leur travail est inacceptable, déclare Yasmine Kacha, responsable du bureau Afrique du Nord de RSF. Les expulsions de journalistes étrangers par les autorités marocaines sont de plus en plus fréquentes et sont extrêmement inquiétantes pour l’avenir de la liberté de l’information dans le pays”.

Le Maroc figure à la 130ème place du Classement mondial 2015 de Reporters sans frontières.
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Une équipe du Petit Journal de Canal+ expulsée du Maroc
Martin Weill, envoyé spécial du Petit Journal de Canal+ -Crédits : Canal +

Une équipe du Petit Journal de Canal+ expulsée du Maroc
2016

En tournage au Maroc, l’équipe de Martin Weill du Petit Journal de Canal+ a été expulsée, nous confirme la société de production.

En tournage à Beni Mellal pour un sujet autour de l’agression de deux homosexuels présumés, une équipe du Petit Journal, a été arrêtée le 3 avril. Une source autorisée au sein de Bangumi, la société de production de l’émission diffusée sur Canal+, nous informe que « Martin (Weill, NDLR) a bien été expulsé et est rentré à Paris ». Ce dernier a dû quitter le Maroc à destination de la France le 4 avril. Le journaliste ne souhaite pas s’exprimer sur la question autrement que dans le sujet qui lui sera consacré dans l’émission du 4 avril au soir.
D’après Houcaine Harchi, représentant de l’Association marocaine des droits humains (AMDH) à Beni Mellal qui a fait office de fixeur pour l’équipe de tournage, « je n’étais pas au courant, mais ils n’avaient pas d’autorisation de tournage. Lorsqu’ils sont sortis de la voiture et ont commencé à poser des questions aux habitants, ces derniers ont commencé à pousser des cris. La police est arrivée, a demandé les papiers des journalistes et les a emmenés au poste ».
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Lire aussi : 
 http://www.lesiteinfo.com/bouleversant-temoignage-dun-homosexuel-francais-au-maroc/


Prisonniers sahraouis : Les syndicats britanniques interpellés et Amnistie International demande au Maroc leur libération


Le procès avait été reporté à trois reprises. Les accusés étaient en détention provisoire, sans inculpation pendant plus de deux ans, ce qui est illégal, en vertu du Code criminel marocain. 

D.R
Le Congrès des syndicats britanniques (TUC : Trades  Union Congress) a été interpellé par le Front Polisario, afin qu’il exhorte le gouvernement britannique d’intervenir auprès des autorités marocaines au sujet des détenus politiques sahraouis dans la prison de Salé (Maroc), a-t-on appris auprès de la représentation du Front à Londres. L’officier international au TUC, Bandula Kothalawala, a été sollicité par la représentation du Polisario à Londres, afin de soutenir et d’interpeller, à son tour, le gouvernement britannique sur le cas des 13 détenus politiques sahraouis au Maroc, ayant entamé une grève de la faim le 1er mars 2016. 

dimanche 3 avril 2016

MESSAGE DU PRISONNIER POLITIQUE SAHRAOUI NAAMA ASFARI AU 31e JOUR DE LA GRÈVE DE LA FAIM


Les choses vont bien malgré la dégradation de notre état de santé. Le plus important est que notre lutte est juste. C’est le combat de tout notre peuple, mais aussi celui des peuples d’Espagne avec qui nous avions une relation coloniale dans le passé, mais qui nous soutiennent aujourd’hui malgré la position de leurs différents gouvernements, à qui nous n’accordons aucune confiance. Aujourd’hui les peuples d’Espagne sont avec nous parce qu’ils voient en nous un exemple de résistance contre toutes les formes d’injustice.

Le camp de Gdaim Izik, c’est la résistance de notre peuple, petit par le nombre mais grand comme symbole pour tous les peuples du globe. Après Gdaim izik, d’autres peuples nous ont imités. Mais le problème reste la mondialisation capitaliste et impérialiste qui a créé les dictatures et Daech, et qui a fait du monde un lieu où l’ONU, qui devrait assurer la justice, ne fait rien face à un régime tortionnaire, un régime d’occupation comme le Maroc.

Nous vous remercions beaucoup pour votre soutien. Notre combat est le vôtre. Notre libération n’aura pas de sens si notre peuple reste en exil et sous l’occupation - tout le monde sait qu’il s’agit d’une occupation.

Ban Ki-Moon est le premier responsable de l’ONU, l’organisation de tous les peuples et tous les États du monde.

Aujourd’hui, par la force des choses, nous ne sommes pas des prisonniers politiques mais des civils séquestrés par un régime d’occupation, condamnés par un tribunal militaire.

Mon message d’aujourd’hui, je souhaite que vous le diffusiez dans toute l’Espagne ; que vous fassiez savoir que nous sommes déterminés à continuer notre combat par tous les moyens justes. Aujourd’hui, la grève de la faim est notre arme. C’est l’arme de ceux qui n’ont pas d’arme. Mais elle peut mettre en évidence la faiblesse et l’incohérence de l’occupant marocain.
Merci beaucoup.
Ce message était une réponse à une amie. Il est devenu un remerciement à tous les amis dans toute l’Europe.

Naama ASFARI,
31 mars 2016
Prison de Salé, Rabat
Dans la même cellule n° 3 que Mohamed Mbark Lafkir.

Rappel pour ceux qui n'ont pas signé, il est encore temps !

Sahara occidental ‪#‎referendumnow‬
  www.westernsahara-referendum.org
 


The Blue March - la marche bleue

Pétition pour le conseil de sécurité des Nations Unies à exiger l'organisation immédiate d'un référendum sur l'autodétermination au Sahara Occidental. Passe l'info !

Photo: SORAYA @1SaharaLibre

Titres sur http://solidmar.blogspot.com du 27 mars au 3 avril 2016



Soutien aux prisonniers politiques sahraouis en grève de la faim depuis le 1er mars 2016
Le Maroc rappelé à l’ordre
Le Maroc irresponsable risque de provoquer un grave conflit
Un mois pour Ali Aarrass au début de sa 9ème année d’incarcération au Maroc
Maroc : parlons prison, pour changer !